samedi 19 mai 2018

JOURNEE DE SOLIDARITE

Suite à la canicule de 2003, le premier ministre Jean-Pierre Raffarin a institué une journée dite “de solidarité”. Le principe ? Financer la dépendance des personnes âgées en laissant les salariés travailler lors d’un jour précédemment chômé, sans être rémunérés.

La Journée de solidarité, c’est quoi ?

Les salariés se rendent au travail pour effectuer une journée de travail :
  • pendant une journée précédemment chômée (par défaut, le Lundi de Pentecôte) : c’est donc une journée de travail supplémentaire,
  • sans percevoir leur rémunération habituelle.
Les employeurs versent, au lieu du salaire aux salariés, 0,3 % de celui-ci à un fonds dédié : c’est la contribution solidarité autonomie. La contribution solidarité doit servir à financer des actions en faveur des personnes âgées ou handicapées.
Les indépendants sont exclus de ce dispositif et ne participent donc pas à l’effort de solidarité sous cette forme. Les retraités imposables, en revanche, contribuent à cet effort sous la forme de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA).

A quoi sert l’argent collecté ?

En 2017, la CSA et la CASA ont rapporté 2,37 milliards d’euros. Or :
  • le besoin en financement de la dépendance s’élève à une dizaine de milliards d’euros (en se reposant uniquement sur le mécanisme des jours de travail supplémentaires, il faudrait supprimer toute la 5e semaine de congés, d’après Pascal Champvert, président de l’association nationale des directeurs au service des personnes âgées),
  • Une partie des sommes récoltées via la journée de solidarité est fléchée vers d’autres risques que ceux liés à la dépendance. Autrement dit, l’esprit de la journée de solidarité est déjà dévoyé, et le dispositif risque de devenir une banale taxe sur la masse salariale.
La journée de solidarité est un dispositif injuste qui n’inclut pas les indépendants, et dont l’esprit est dévoyé, alors même que les fonds récoltés sont insuffisants pour financer les besoins du pays en matière de dépendance. D’autres solutions doivent être envisagées, pour dégager plus de fonds, et sans pénaliser les salariés !
Pour ce faire, “le regard de la société doit évoluer, et le droit d’être traité dignement doit devenir une évidence”, selon Pascale Coton, vice-présidente de la CFTC. “Il faut renforcer la prévention tout au long de la vie contre la perte d’autonomie. Et il faut soutenir toutes les solutions permettant à chacun de rester le plus longtemps possible dans son lieu de vie habituel.”

MOT D'ORDRE DE GRÈVE

JOURNÉE DE SOLIDARITÉ: MOT D’ORDRE DE GRÈVE DE LA CFTC

La CFTC rappelle qu’il n’existe aucune journée « de solidarité » qui permettrait de récolter des fonds au profit de personnes dépendantes.
La réalité : il a été instauré une taxe sur les salaires de 0,3 % de la masse salariale dite « contribution solidarité autonomie » prélevée mensuellement.
C’est ce prélèvement mensuel dit-contribution solidarité autonomie- qui rapporte plus de 2 milliards par an.
Quand un salarié se voit imposer de travailler une journée sans être rémunéré le calcul est simple : 0,3% de 0 égale 0.
Au-delà du principe inacceptable, faire travailler des salariés sans les rémunérer, cette mesure arbitraire se traduit concrètement par nombres d’aberrations.
Fondamentalement attachée au principe « tout travail mérite salaire », la CFTC couvre par un mot d’ordre de grève tout salarié du secteur privé que son employeur voudrait faire travailler gratuitement le lundi de Pentecôte ou tout autre jour qualifié de « journée de solidarité ».


mardi 24 avril 2018

SUPERBE OUVERTURE DE DECATHLON MONTREAL AU QUEBEC

Articles de sport à bas prix: le premier 


Décathlon au Québec a ouvert


officiellement ce samedi à Montreal




Le géant français Décathlon, spécialisé dans la vente d’articles de sport à bas prix, va accueillir samedi ses premiers clients dans le tout premier magasin canadien de la chaîne.
Situé dans le Mail Champlain, à Brossard, ce véritable «terrain de jeu» proposera plus de 6500 produits et accessoires destinés à la pratique de 65 sports.
Les clients auront la chance d’essayer les articles offerts par la chaîne (vélos, planches à roulettes, ballons) dans des zones spécialement dédiées aux tests à l’intérieur des 60 000 pieds carrés du magasin.
«Décathlon proposera également un mur d'escalade ainsi qu'un bassin d'eau pour expérimenter les différentes embarcations nautiques offertes en magasin», a indiqué le géant français.
«L'arrivée de Décathlon au Mail Champlain est un événement majeur pour nous, puisque la proposition commerciale de l'entreprise est tout à fait en phase avec le positionnement du Mail Champlain, que nous voulons tourner vers la famille», a expliqué Caroline Lacroix, vice-présidente, Communications et marketing chez Cominar.
«Nous sommes convaincus que l'arrivée de ce détaillant prestigieux enrichira l'expérience consommateur et créera une influence positive sur l'achalandage du centre», a ajouté Mme Lacroix.
Décathlon offrira un service de navettes gratuites, ce week-end seulement, qui partiront toutes les heures des stations de métro Bonaventure et Longueuil.
L’arrivée de ce «IKEA» du sport a déjà permis la création d’une centaine d’emplois, a indiqué l’entreprise par voie de communiqué.
La chaîne Décathlon, fondée en 1976, compte aujourd'hui près de 1 500 magasins dans une quarantaine de pays, dont plus de 300 en France seulement.

mardi 27 mars 2018

LA CFTC DENONCE L'ACCORD D'INTERESSEMENT


LA CFTC 
DENONCE L'ACCORD D'INTERESSEMENT




Pourquoi? 

Lorsque vos représentants CFTC ont négocié l'accord fin 2016, les stratégies de l'Entreprise étaient différentes de ce qu'elles sont devenues courant 2017. Les baisses phénomènales de prix rendent obsolètes la philosophie de cet accord, basé sur la stratégie «+10%» qui n'est pas atteinte.  Les stratégies d'enchantement clients, liées à la suppression progressive des AMI (Autres marques internationales) et des produits d'extension d'usage pèseront à court et moyen terme sur la croissance de notre CA France. 

LA CFTC DECATHLON LOGISTIQUE
demande l'ouverture du nouvelle négociation pour un accord adapté aux nouvelles orientations stratégiques
«pour des salariés unis, engagés et heureux»!



Parce que la CFTC négocie et signe les accords d'Entreprises lorsqu'ils sont favorables aux salariés, votre syndicat n'hésite pas à dénoncer aussi les accords quand c'est nécessaire !

samedi 10 février 2018

LA CFTC EN AVANCE SUR LA PARITE

La parité progresse inégalement parmi les représentants du personnel

Selon une étude de la Dares publiée ce vendredi 9 février, la CFTC et Solidaires sont les meilleures élèves de la parité.


Les représentants du personnel ressemblent-ils aux salariés qu’ils représentent ? Telle est la question que pose la Dares dans une étude publiée ce vendredi consacrée à la féminisation des instances représentatives du personnel en 2012.
Il ressort que la part des femmes au sein de ces instances (délégués du personnel, délégués uniques du personnel, élus du comité d’entreprise et des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) progresse de façon contrastée.
Ainsi, en 2012, la part des femmes parmi les élus aux comités d’entreprise et des femmes déléguées uniques du personnel dans les PME a progressé de 7 points par rapport à 2001, année d’une précédente enquête. Elles représentent désormais 38 % des candidats et 40 % des élus, ce qui est représentatif de leur place au sein des entreprises (43 % des salariés sont des femmes).

Les femmes restent sous-représentées

Pourtant, dans de nombreux secteurs où la main-d’œuvre féminine est majoritaire, les salariées restent représentées par des hommes.
Ainsi, alors que les femmes représentent 67 % des élues dans l’enseignement, la santé et l’action sociale, elles restent sous-représentées parmi les élus par rapport à leur poids parmi les salariés de ce secteur (73 %). Le constat est partagé dans la plupart des domaines d’activité pourtant très féminins, comme l’hébergement et la restauration.
Seule exception, le secteur de l’information et de la communication où, avec 38 % de femmes élues, les instances représentatives du personnel sont légèrement plus féminines que les équipes qu’elles représentent (28 % de femmes).
Le secteur de la construction figure parmi ceux qui comptent le moins de femmes parmi les représentants du personnel (15 %). Ce chiffre est néanmoins à l’image de la très faible part de salariées femmes que compte ce secteur (11 %).

Variation selon le type de listes

Autre résultat surprenant, la proportion de femmes élues varie selon le type de listes sur lesquelles elles sont élues et selon leur étiquette syndicale.
Ainsi, avec 46 % de femmes élues, les listes non-syndicales qui existent dans les PME leur sont plus favorables que les listes syndicales. Seules la CFTC et Solidaires (44 % et 46 % de candidates élues) arrivent à faire aussi bien.
Elles sont suivies par l’UNSA et la CFDT (39 % et 42 %). La CGT-FO, la CGT et CFE-CGC arrivent derrière (respectivement 36 %, 33 % et 31 % des élus).
« Cela reflète l’implantation de chaque syndicat dans les secteurs d’activité, ainsi que leur audience auprès des différentes catégories de salariés », explique la Dares. La CFTC est, par exemple, particulièrement présente dans le commerce tandis que Solidaire est concentrée dans les activités de l’éducation, de la santé et de l’action sociale traditionnellement très féminines.

Les femmes sont plus souvent élues dans les PME

L’avancée de la parité est encore à nuancer en fonction des responsabilités exercées, poursuit la Dares.
« Les femmes sont proportionnellement plus souvent élues dans les PME sur des listes syndicales dans des instances (surtout délégué unique du personnel) qui disposent de moyens plus limités que ceux des entreprises qui connaissent une solide implantation syndicale », expliquent les auteures. Citant une autre étude, intitulée REPONSE et menée en 2011, elles soulignent en outre qu’en 2011 « une femme a une probabilité inférieure de 20 % à un homme d’être représentante du personnel. »
La loi Rebsamen du 17 août 2015 changera-t-elle la donne ? Ce texte impose que les listes soient représentatives de la proportion d’hommes et de femmes travaillant dans l’entreprise. Ses résultats seront cependant mitigés, estime la Dares, qui prévient même que la loi pourrait aboutir à des effets pervers notamment dans les PME, où le nombre d’élus est faible. « Le mode de calcul peut conduire à sous-représenter ou exclure totalement une catégorie de genre »,avancent les auteures.
LA CROIX - , le 

jeudi 1 février 2018

NOUVELLE VALEUR DE PART


Nouvelle valeur de part du fond Decaval. Le taux d'évolution est de :

12.82 %
Ce taux est très bon, pour tous les salariés actionnaires. 


Ce chiffre reflète l'appréciation de la valeur de notre groupe au regard de ses performances pour l'année passée, l'exercice en cours et pour ses perspectives à venir. 

mercredi 31 janvier 2018

DECATHLON ENTREPRISE PREFEREE DES FRANCAIS

AMAZON N'EST PLUS L'ENSEIGNE PREFEREE DES FRANCAIS, C'EST DECATHLON.

Ce résultat s'explique par le fait que "le niveau d'exigence du consommateur s'est élevé", selon l'étude annuelle du cabinet OC&C.

Désignée enseigne préférée des Français à cinq reprises en sept ans, le géant américain Amazon est détrôné en 2018 par Décathlon. C'est la première fois que le distributeur d'articles de sport est couronné, selon une étude annuelle publiée mardi par le cabinet OC&C. 
Ce cabinet a auditionné 7572 consommateurs français pour mesurer l'attractivité de 122 enseignes, en se basant sur différents critères comme le prix, la qualité des produits, le choix, les services, etc. Depuis 2012, Amazon n'avait été devancé que par le spécialiste du surgelé Picard, par deux fois (2012 et 2015). 

Amazon dégringole

En 2018, non seulement il chute de son trône au profit de Décathlon mais il n'obtient que la 5e place, devancé par Cultura -l'enseigne culturelle des centres E. Leclerc, 2e- grâce à un bon bouche-à-oreille, Picard -3e-, fort de son image de qualité, et la Fnac -4e-, qui bénéficie de son rapprochement avec Darty et de l'investissement dans tous les canaux de vente décidé par son ex-PDG, Alexandre Bomparddésormais à la tête de Carrefour.  
"Le consommateur paraît frustré par les enseignes qui se basent essentiellement sur la technologie et les algorithmes", explique le responsable cette étude, David de Matteis, associé au sein du cabinet OC&C. Pour lui, le client est désormais plus attentif à la "transparence sur les prix" et se méfie des enseignes, et des places de marché comme Amazon, qui proposent une "offre pléthorique", car souvent, la qualité ne suit pas. 
En termes de prix, Amazon est toujours bien classé, mais quand on se base sur l'adéquation de l'offre aux besoins des consommateurs, le géant américain déçoit, souligne David de Matteis. 

La prime au rapport qualité-prix

D'autre part, si Décathlon arrive pour la première fois en tête du classement, c'est que l'enseigne sportive est considérée comme "un champion dans sa catégorie", souligne-t-il. "Ils ont investi dans la recherche et le développement" et "sont "très bons" dans leur domaine d'expertise, affirme David de Matteis. 
Les modèles gagnants, analyse-t-il, reposent sur une "vision claire de la proposition d'une enseigne aux consommateurs et de ses points de différenciation": spécialisation produit, expérience client, focalisation sur une génération etc. 
Autre donnée qui ressort de l'étude: la prime au rapport qualité/prix. "Le critère du prix est important mais le consommateur ne souhaite plus faire de compromission sur la qualité", explique David de Matteis, pour qui "le niveau d'exigence du consommateur s'est élevé". Ces tendances sont "des signaux forts pour l'ensemble du secteur de la distribution", ajoute-t-il. S
Source : Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le